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 Tseeveyo, venez jeter un oeil, mais pas dit qu'il vous le rendra...

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Tseeveyo
Messages : 13
Date d'inscription : 31/05/2014

Quelques mots sur moi
âge du personnage:: La trentaine
couleur de parole:: Andrinople : #A91101
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Mécanicien pour Aeronef
Sommité chez les Menyihirs





MessageSujet: Tseeveyo, venez jeter un oeil, mais pas dit qu'il vous le rendra...   31.05.14 11:27


Je me présente ...





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Mon état Civil - Carte d'Identité :


Nom & Prénom : Mawetan Ombu
Surnom : Tseeveyo
Âge :  Inconnu (mais certains pensent qu'il a dépassé la trentaine. Ou qu'il a plusieurs centaines d'années, au choix...)
Nationalité : Métisse Betawi
Métier : Mécanicien sur une aéronef – Hùn gan
Situation sociale : Menyihir






Ma bouille et moi - Caractéristiques Physiques


La première fois que j'ai rencontré Mawetan Ombu, j'ai vu un bel homme, approchant de la trentaine, musclé et couvert d'huile de moteur, descendant d'un pas chaloupé d'une aéronef que je venais d'emprunter. Je n'ai vu que ses traits de métisse, ses pommettes hautes, son teint basané, les muscles qui apparaissaient sous la chemise sale de travail. Ses longs cheveux d'un noir de jais étaient attachés en une queue haute qui dégageait sa mâchoire dessinée, et je fus envoûtée par son regard d'un vert inhabituel, celui de l'herbe tendre, qui dénotait tant avec ses origines. Je crus d'abord qu'il était une de ces créatures réputées pour enchanter les femmes et les hommes, au point de les rendre fous de désir. Puis je remarquais qu'il boitait légèrement, et que sa peau, sous la saleté des fluides, semblait couturée de cicatrices fines et de tatouages aux entrelacs complexes.

Intriguée, je décidais de le suivre, et ce que je découvris me remplit à la fois d'effroi et de fascination. L'homme que je voyais reparaître, portant de lourds anneaux à ses oreilles, dissimulées partiellement par le rideau de velours noir qui atteignait le milieu de son dos, un crâne de quelque animal cornu que je n'aurais su identifier en guise de chapeau, barbouillé d'un rouge sanglant, dégageait une aura mystique indéniable. Il était à la fois terrifiant et fascinant, d'une façon bien différente. Mais lorsqu'il tourna ses prunelles d'un vert luminescent vers l'endroit où j'étais dissimulée, je m'en fus à toutes jambes, incapable de voir la suite.

Ceci, mes amis, est le témoignage de mon âme, celui d'une femme qui fut, donc le corps mort fut offert à la nature alors que le Menyihir utilisait mon sang pour quelque obscur rituel...






Ma folie et moi - Profil Psychologique


Jamais auparavant l'opinion des autres ne lui avait parue si... creuse. L'argent n'avait jamais eu d'intérêt pour Tseeveyo. Les révoltes politiques non plus, au demeurant. Il aurait pu traverser la vie en se laissant simplement porter par la vague, par le nuage, ou quoi que ce fut. Pourtant il était là, dans la cabane reculée où certains riches venaient le voir en secret pour qu'il découvre leurs secrets les plus inavouables. Ah non, pardon, pour qu'il réveille les squelettes dans leur placard... Non plus? Soit, pour qu'il leur vende ses rituels de hùn gan. Ils le détestaient, il le savait bien, mais il n'en avait cure. Tout ce qui l'intéressait était la caresse exaltant du sang sur ses mains, le chant des morts à ses oreilles, et le délicat équilibre, jeu intense entre ce monde et l'au-delà, qui lui permettait d'accomplir son sinistre dessein.

De façon étonnante, il ne considérait pas les âmes des morts, leur esprit, ou quel que soit le nom que les bien-pensants voulaient leur donner, comme de simples outils, des expédients qui lui permettrait simplement de mettre la main sur plus d'or. Elles étaient des amants, d'une certaine façon. Ce qu'il ressentait à leur contact, alors qu'elles glissaient sur lui, en lui, s'attaquaient à lui ou le suppliaient, était ce qui se rapprochait le plus, pour lui, de la jouissance. Même tracer les glyphes était un art subtil. Savoir choisir la meilleure, celle qui accomplirait ce qui était demandé, tout en s'arrangeant pour que survienne une obsolescence plus que programmée... Pour recommencer, encore et encore...

Puis changer de costume, de masque, se fondre dans les masses pour rejoindre sa passion, les rouages minuscules qui faisaient avancer le monde... Que ce soit dans l'un et l'autre emploi, il ne se considérait pas comme une compagnie fort déplaisante, mais la dernière personne avec qui il avait eu l'heur d'en parler lui avait avoué que son idée de l'humour ne lui convenait pas, de même que sa notion de scrupules. Il s'était contenté de hausser les épaules et de lui demander, tout sourire, si l'idée d'avoir le cœur sur la main l'intéressait...






Mes gamelles et moi - Histoire


Pour connaître une personne, mes amis, il faut connaître son nom. Non pas le nom qu'il offre à la société, celui qui n'est que conventions, devant lequel on s'incline, ou que l'on méprise, celui que l'on emploie, plus ou moins familièrement, avec son entourage immédiat. Celui-ci est bien surfait. Il n'est qu'une création, un masque, un habillage qu'il présente sur la scène d'un théâtre auquel il est bien contraint de participer, de plus ou moins bon gré. Peut-être essaie-t-il d'y laisser sa marque, ou alors tente-t-il de s'y faire oublier, fourmi industrieuse d'une société qui l'engloutit, contre laquelle certains croient en vain pouvoir se rebeller.

Ce qui importe est bel et bien le nom qu'il se donne dans le secret de son esprit, celui qu'il ne révèle qu'à de rares privilégiés, tels que ceux qui se considèrent comme son maître. Raison pour laquelle il n'existe plus personne, dans le milieu des Menyihirs, qui ignore le nom de Tseeveyo. Ce n'est pas de la prétention que d'avoir choisi, ou d'avoir été choisi, par un esprit destructeur, dévoreur d'âmes et d'enfants. Ce n'est que du réalisme face à ses compétences incontestables. Nul ne le surpasse sur sa juridiction. Et tous connaissent ce nom parce qu'ils le vénèrent, simplement. Le recherchent pour son enseignement. Et ignorent globalement ce à quoi il ressemble, ou même d'où il vient.

Le seul à avoir jamais pu identifier la silhouette du jeune Tseeveyo à celle d'un être humain, dépourvu de tatouages et de peintures rituelles, fut celui qui lui enseigna tout, même le fait que la mort était, en définitive, un soulagement plus qu'une fin ou une tragédie, comme nombre d'autres le pensaient. Il fut également son premier zombi.

Les marais furent le premier habitat naturel du jeune garçon, alors qu'il apprenait avec fascination la façon dont une âme quittait un corps, et les meilleures façon de l'en extraire. Il n'ignorait pas l'existence d'un monde à l'extérieur, et ses grands yeux verts brillaient sans cesse de questions et d'intérêt. Tant et si bien qu'il apprit vite. Très vite. Trop au goût de son maître, qui tenta de le confier à quelqu'un d'autre, puis de le tuer, à quelques reprises. Jusqu'à une fameuse discussion concernant le caractère impatient de l'enfant, et une plaisanterie qui ne se concrétisa pas exactement comme l'un et l'autre s'y attendaient. Avoir le cœur sur la main ne réussissait apparemment pas au commun des mortels...

Il manqua laisser sa vie et son esprit dans les marais lorsqu'il releva le corps de son maître, zombi quasiment dénué d'âme et d'esprit, de mobilité, à peine plus que l'ombre du quart de ce qu'il avait été. Tseeveyo le regarda sans indulgence, puis tira un trait -au sens propre, il avait toujours apprécié les armes de jet- sur le vieillard qu'il considérait avoir supplanté, de plus d'une façon. Presque adolescent, déjà, et fort de ses connaissances sur les Lwas et les Yorubas, il quitta les marais pour découvrir la civilisation. Il détesta ce qu'il y trouva. Fuit une fois, puis deux, vers son habitat naturel, rencontrant de nouveaux maîtres dont il absorba les connaissances tel une sangsue mentale avant de s'en débarrasser sans une once de remords. Ce fut à la suite d'un de ces nettoyages qu'il vit le monde différemment. Couvert du sang de la femme, il prit conscience qu'il était plus puissant qu'eux, et qu'il n'avait rien à craindre. Ce qu'il ne connaissait pas, il l'apprendrait, et ce qu'il ne comprenait pas, il le détruirait, ou l'adapterait à sa propre conception.

C'est ainsi qu'il retourna vers la ville, et qu'il devint un gamin des rues parmi les autres... Avant d'être recueilli par un mécanicien. Le cœur de l'adolescent découvrit que le monde n'était pas uniquement noir. Que certains valaient, peut-être, la peine d'être sauvés. Jusqu'à ce que l'homme s'introduise dans son lit. Tseeveyo serra les dents, heureux, quelque part, de ne pas s'être fourvoyé en lui livrant le nom de son âme, mais uniquement celui de son corps, Mawetan Ombu. Ravalant ses larmes de douleur et de déception, il se consola en pensant qu'il avait découvert la mécanique, et qu'il l'aimerait jusqu'à la fin... Il vécut avec le scientifique quelques années, absorbant ses sciences et sa compétence jusqu'à plus soif. Puis il disparut.

Il lui fallut des mois, ou peut-être des années, pour se remettre de ce qu'il avait vécu, pour retrouver le courage de retourner en ville, et de tirer partie de ce qu'il avait appris. De baiser ces ignares comme lui-même l'avait été. D'abuser d'eux jusqu'à n'en plus pouvoir de se permettre. De se gaver de leurs secrets, de leurs merdes, jusqu'à imploser. Alors il conçut un plan, qu'il ne tarda pas à mettre à exécution. Il devint un homme des plus respectables dans leur propre société. Il infiltra le fruit. Et il pompait, suçait et absorbait leur sang, leur essence et leur argent, jusqu'à les laisser secs. La vengeance, disaient-ils, était un plat qui se mangeait froid. Et manger froid était excellent, dans un pays où il faisait aussi chaud...




Un petit mot sur vous ?


Le code : [CODE BON] - ARCHERI (il paraît) [je t'assure, c'est vraie Razz]
Pourquoi nous ? PARCE QUEEEEEEE !
Un petit coup de main pour débuter ? Ça devrait aller;)
Un commentaire peut-être ? Ou pas \o/



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Archeri
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Spectre phobique du rouge
Terreur d'Admin

MessageSujet: Re: Tseeveyo, venez jeter un oeil, mais pas dit qu'il vous le rendra...   31.05.14 12:01

Bienvenue :sheep:

J'avoue que je ne m'attendais pas vraiment à te voir craquer, mais j'en suis très heureuse!
Et félicitation tu viens de détrôner le duo Vhawa / Harman du titre de persos à la morale la plus douteuse Razz

Un sans fautes, te voilà Validé.
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Tseeveyo
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Sommité chez les Menyihirs

MessageSujet: Re: Tseeveyo, venez jeter un oeil, mais pas dit qu'il vous le rendra...   31.05.14 12:02

Merci xD

Même si je ne suis pas certain de devoir être content de ce titre xD

Ce devrait être amusant à jouer, cependant Wink
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MessageSujet: Re: Tseeveyo, venez jeter un oeil, mais pas dit qu'il vous le rendra...   

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Tseeveyo, venez jeter un oeil, mais pas dit qu'il vous le rendra...

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