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 Thomas Hugo Johan Van der Poest, pour vous servir.

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Thomas Van der Poest
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Dernière édition par Thomas Van der Poest le 26.08.14 13:56, édité 2 fois
MessageSujet: Thomas Hugo Johan Van der Poest, pour vous servir.   29.05.14 23:15


Je me présente ...





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Mon état Civil - Carte d'Identité :


Nom & Prénom : Thomas Hugo Johan Van der Poest.
Surnom : Surnommé Tommy par ma mère.
Âge : Né à Amsterdam en février 1859, j'ai 22 ans, émigré à Batavia depuis mes 9 ans.
Nationalité : Néerlandaise.
Métier : Enfant de la bourgeoisie, je vis sur les parts de mon beau-père dans le commerce d'opium, qui sont suffisantes pour nous assurer une vie confortable à tous sans jamais avoir à travailler. Et bien sûr, ses bateaux de pêche à Amsterdam contribuent également à assurer sa fortune.
Situation sociale : Belanda.






Ma bouille et moi - Caractéristiques Physiques


Faisons simple, et court : je suis parfait. Mais non, je plaisante, voyons. Dans l'ensemble, je suis plutôt beau, ou du moins conforme à la norme de beauté masculine qui plane sur la société Néerlandaise de Batavia. Grand et mince, je toise 1,79 mètre pour 65 kilos, mais je suis moins frêle qu'il n'y paraît au premier abord. Ma peau est blanche et laiteuse, et mon visage est assez mince et juvénile, ce qui me complexe énormément (mais chut, c'est un secret). Mais ce visage d'ange est également une de mes meilleures armes – j'ai la chance d'avoir les yeux de ma mère, d'un bleu lumineux et envoûtant, et j'aime garder mes cheveux bruns foncés un peu longs et rabattus en mèches effilées sur mes yeux (principalement parce que cela enrage mon beau-père, ami de la conformité, qui voudrait que mes cheveux soient coupés plus courts). Mes traits sont réguliers mais assez banals au final, la fine pluie de tâches de rousseurs constellant mon nez et mes pommettes consistant en ma seule originalité physique.

Lors de mes rares apparitions dans les nombreux cercles privés Néerlandais, je suis l'image même de la jeunesse idéale de la colonie : je me tiens droit, cheveux gominés, costume impeccable, sourire enjôleur, manières exquises ou presque – l'image n'est bien qu'une image, et je n'ouvre la bouche que pour insulter d'une tournure délicate mon interlocuteur. Mais dès que je suis seul et libéré de mes obligations du paraître, adieux foulards, cravates, vestons et bonnes manières, j'aime porter des chemises de lin amples et légères, libres par-dessus des pantalons froissés et défraîchis. Je supporte assez mal la chaleur ambiante, et je suis plus à mon aise dans des vêtements légers et confortables, à des lieues des costumes ridicules dont se parent, fiers comme des paons, les néerlandais.





Ma folie et moi - Profil Psychologique


C'est là que ça se gâte, comme on dit. Si j'étais honnête, j'avouerais que je ne suis qu'une « petite fripouille trop gâtée qui ne connaît pas sa chance », pour rester correct – l'ennui, si l'on peut dire, c'est que je ne suis pas honnête. A vrai dire, je ne suis ni honnête, ni serviable, ni agréable, gentil ou prévenant, et certainement pas sociable. Menteur, cruel et froid, plus large sera mon sourire, plus acérées seront mes paroles – je déteste la façade miroitante de la société qu'on me force à fréquenter, je ne trouve aucun intérêt dans la compagnie d'individualistes bouffis d'orgueil, et le pire, c'est que je suis sans doute meilleur qu'eux tous réunis à ce jeu là. La naïveté et l'innocence de mon enfance sont parties en fumée depuis bien des années, et le climat ronflant d'hypocrisie raffinée m'étouffe plus sûrement que la chaleur moite qui règne 365 jours par an sur l'île.

Oh, j'ai sans doute de bons côtés, quelques qualités, mais rien ne m'encourage à les exploiter envers mon entourage. Seules deux choses me passionnent véritablement : les machines, et l'extérieur (comprendre l'extérieur du quartier résidentiel chic de Batavia). Je peux passer des journées entières à monter, démonter et remonter des automates et machines en tout genres, enfermé dans le noir de mon atelier (tirer les volets aide à maintenir un semblant de fraîcheur), rafraîchi en permanence par les multiples ventilateurs de ma propre confection. J'aime également la lecture – des romans d'aventures fantastiques bien sûr, Jules Verne comptant parmi mes auteurs préférés. Et enfin, ma petite spécialité consiste à mettre les voiles dès que possible – aucune serrure ne peut me résister, et je transporte dans ma poche en permanence un petit kit d'outils avec lesquels je peux monter et démonter à peu près tout et n'importe quoi. La chaleur m'empêche souvent de trouver le sommeil, et j'aime explorer les bas quartiers sous le couvert de la nuit, là où les caractéristiques physiques de mes origines disparaissent dans l'obscurité. J'ai vaguement conscience du danger que je cours à m'exposer ainsi aux rebelles et autres autochtones grincheux, mais eh, c'est proportionnellement au danger qu'elle représente qu'on reconnaît une aventure qui en vaut la peine...







Mes gamelles et moi - Histoire


Je suis né dans la banlieue chic d'Amsterdam, le 28 Septembre 1859. D'après les histoires que me racontaient ma mère quand j'étais petit, je suis né une nuit de tempête, ce qui selon elle laissait déjà présager mon caractère tumultueux. Je n'ai jamais connu mon géniteur – en 8 ans d'existence, il n'a jamais pris la peine de venir me rencontrer, estimant sans doute qu'à présent qu'il avait un héritier, une correspondance sporadique avec ma mère suffisait largement à nous rappeler son existence. Ce fut une autre tempête qui, une nuit au large des côtes, s'employa à engloutir soigneusement quasiment tous les bateaux de la flotte de mon père, nous laissant, ma mère et moi, dans une situation financière catastrophique dont elle ne comprendrait l'ampleur que plus tard – bien trop tard.

L'histoire n'a rien de bien original – ma mère, née Greta Kiana Lara Van Dompseler, n'ayant rien d'une beauté, il fut difficile de lui trouver un parti acceptable, qui se présenta pourtant sous les traits de M. Hugo Andre Conrad Van der Aberson. Héritier d'une famille de la haute bourgeoisie marchande, souvent absent, il assurerait la subsistance de sa famille tout en restant libre de naviguer où bon lui semblait – et d'aller trouver son bonheur sous autant de jupes qu'il voudrait, pourvu qu'il accomplisse son devoir conjugal lors de ses rares escales auprès de ma mère. L'accord implicite arrangeait tout le monde, ou presque, et c'est ainsi donc que je finis par voir le jour. Mon père n'avait rien d'un Saint, et il paraît que je lui ressemble beaucoup, tant physiquement que moralement. Je considère la comparaison comme une grave insulte à ma personne – je ne suis peut-être pas un modèle d'enfant sage, mais j'estime qu'être épris de liberté est un moindre mal face à l’addiction au jeu qui rongeait mon père, pour ne citer qu'un exemple de ses vices.

Les huissiers qui débarquèrent un matin n'eurent que faire des protestations et des larmes de ma mère – pour régler la dette de mon père, ils estimèrent que la quasi totalité de nos possessions devraient être vendues aux enchères. Les choses auraient pu très mal tourner pour nous si M. August Aalbert Caspar Van der Poest ne s'était pas interposé. Veuf et déjà âgé, il proposa à ma mère un marché – il rachetait la dette de mon père, s'engageait à prendre en charge tous ses besoins ainsi que les miens, et en échange, elle l'épousait et partait avec lui dans la colonie Néerlandaise sur l'île de Java. Ma mère n'hésita qu'une seconde – en quelques semaines à peine, tous les préparatifs furent au point, et on m'embarqua de force sur un vapeur – j'avais tout juste 9 ans.

La vie sur Java ne m'intéressait pas, et une relation de haine réciproque s'était établie dès le premier regard entre mon beau-père et moi. Sans pouvoir mettre de mots dessus, j'avais déjà deviné, du haut de mes 9 ans, la honte extrême que je représentais à ses yeux en tant que porteur de son nom, mais pas de son sang. Dès leurs premières représentations dans les cercles privés Belandas, ma mère et mon nouveau père se présentèrent comme une sorte de couple idéal – jamais ne fut évoqué le veuvage de l'un ou de l'autre, à les entendre, ils étaient mariés de longue date, et formaient un couple respectable fier de leur fils unique. Mais je fis rapidement en sorte de faire tourner court cette fausse fierté.

D'aussi loin que je m'en souvienne, je n'ai jamais supporté l'hypocrisie. Et c'est ainsi que je suis passé de calme ange de salon, modèle de savoir-vivre et de gentillesse tel que ma mère m'avait élevé, à un vrai petit diable en culottes courtes. Intenable, grossier et mal élevé, c'est dans ce culte de la rébellion envers la façade trop parfaite que s'échinaient à maintenir mes « parents » que j'ai grandis, crachant sur l'idylle trop parfaite qu'ils prétendaient vivre. Peut-être que si l'un ou l'autre m'avait calmement exprimé la nécessité pour tous de maintenir les apparences, j'aurais rapidement abandonné ce jeu cruel – mais le seul langage que mon beau-père savait me tenir était celui de la violence, et chaque coup ne faisait qu'attiser davantage ma haine envers lui et mon désir de voir la vérité de sa condition rétablie.

Ma mère tomba malade l'été de mes 16 ans, d'une fièvre assez commune mais que la chaleur rendait critique. C'est à ce moment là qu'elle commença une fervente consommation d'opium, sur les bons conseils de mon beau-père, anesthésiant sciemment le peu de bon sens qui lui restait pour mieux me laisser à la merci de son tyran de mari. Je ne m'étais jusque là jamais mal comporté envers les dames, trop bien élevé malgré tout pour franchir une telle limite, me contentant de les ignorer ouvertement sans me montrer plus insultant que cela. Mais lorsque mon beau-père commença à se mettre en tête de me trouver une épouse, cette dernière barrière fut franchie – il était hors de question que je me conforme à leur modèle social idéal, et que j'accepte qu'on me refile la charge d'une poupée de porcelaine à la tête vide et creuse.

Fort heureusement, c'est à cette époque que mon petit frère vit le jour – Izaak Herman Gustaaf Van der Poest devint le centre de l'attention de mon cher beau-père, et je me retrouvais plus ou moins livré à moi-même, jouissant enfin d'une liberté que je n'avais jamais espéré obtenir. Les projets de mariage furent abandonnés, mes apparitions forcées de plus en plus réduites – on s'assura que je n'ai jamais aucun contact avec mon jeune frère, afin de le « protéger de ma néfaste influence ». Il a aujourd'hui 6 ans, et je ne lui ai jamais adressé la parole de ma vie. Je consacre toute mon existence à l'étude de l'évolution du progrès technologique – les machines sont toute ma vie, et je suis fasciné par cette nouvelle forme d'énergie qu'est l'électricité. Je passe beaucoup de temps à traîner auprès des contremaîtres de différentes usines, apprenant l'usage de toutes les technologies, réparant parfois certaines machines, et lorsque la chaleur devient trop étouffante, je me baigne dans les eaux claires des plages près du port, avant de rentrer me réfugier dans mon atelier, où je passe l'essentiel de mon temps.

Dans l’ensemble, cette vie me convient, surtout depuis la naissance de mon frère en fait – mais mon plus grand rêve reste de pouvoir un jour partir de cette île, et de ne plus jamais y revenir.




Un petit mot sur vous ?


Le code : [CODE BON] - ARCHERI
Pourquoi nous ? L'originalité, le côté steampunk qu'on ne trouve pas dans tous les RPG Smile
Un petit coup de main pour débuter ? Pourquoi pas Smile
Un commentaire peut-être ? J'ai hâte de poster Very Happy



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Vhawa Van Der Vaals
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MessageSujet: Re: Thomas Hugo Johan Van der Poest, pour vous servir.   30.05.14 6:39

Toi! Tu me plais !   

Bienvenue très cher, je suis sur qu'on fera de grandes choses ! Twisted Evil
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Thomas Van der Poest
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MessageSujet: Re: Thomas Hugo Johan Van der Poest, pour vous servir.   30.05.14 12:57

Ah ah merci, je sens que je vais bien m'amuser ici Very Happy
Fiche terminée !
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Archeri
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MessageSujet: Re: Thomas Hugo Johan Van der Poest, pour vous servir.   30.05.14 13:25

Bienvenue :tinycheep:

Jolie fiche, mais j'ai un tout petit point qui me chiffonne (j'avoue, je suis scientifique, j'assume xD) sa mère prenait de l'opium pendant sa deuxième grossesse ?
Parce la consommation de drogue pendant la gestation est très très néfaste, si il a de la chance d'échapper au atteinte physique et neurologique aurait pus souffrir d'un syndrome de sevrage lors des premiers moment de sa vie.
La prise d'opioïdes lors de la grosses induit également des problème pour l'accouchement surtout des hémorragies.

Voilà ce n'est pas très très important, mais je voulais savoir comment tu le voyais ^^
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Thomas Van der Poest
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MessageSujet: Re: Thomas Hugo Johan Van der Poest, pour vous servir.   30.05.14 16:57

Merci ^^

Et hum j'avoue que comme je suis passé assez vite dessus, je n'y avais même pas pensé XD Disons que non, en toute logique, de toute façon sa consommation s’aggrave avec le temps, donc elle en a pris un peu, mais pas assez pour être dépendante du coup elle a pu arrêter un peu durant sa grosses et les deux/trois premières années de vie d'Izaak, puis elle a repris, et c'est allé de mal en pis, voilà ^^
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Archeri
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MessageSujet: Re: Thomas Hugo Johan Van der Poest, pour vous servir.   30.05.14 17:01

D'accord, s'était surtout parce que les conséquences de la prise d'opium pendant la grossesse étaient vraiment très graves que je préférais voir ce point avant ta VALIDATION.

Amuse toi bien  :bummy: 
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Thomas Van der Poest
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MessageSujet: Re: Thomas Hugo Johan Van der Poest, pour vous servir.   30.05.14 23:00

Non mais c'est pas plus mal, j'y avais vraiment pas pensé c'est tout ^^ Mais encore une fois, dans ma tête en toute logique elle était pas encore accro avant sa grossesse ^^
Bref merci beaucouuuup !
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MessageSujet: Re: Thomas Hugo Johan Van der Poest, pour vous servir.   

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